Nouveautés des Editions de la Gronde


Depuis le 4 décembre 2017 :

Les 12 sales polars (en Normandie),

Vient de paraître

 

Écrire une nouvelle noire ou gris foncé, en rapport avec un personnage ou un pays étranger… C’est le contrat rempli au sens propre par chacun des 12 auteurs de ces douze sales polars.

Du suspense, de l’humour, de la violence, de l’amour, de la haine, de la jalousie… Avec la Normandie comme scène de crimes !… 

 

Voilà les auteurs et le titre de leur nouvelle entre parenthèses : 

Agnès Wack (Beurre Salée)

Arnaud Roquier (La Chrysalide aux yeux globuleux)

Brigite Piedfert (Des livres et moi)

Brigitte Vivien (La Tombe d’Elaine)

Bruno Amato (Le Manoir du Lac)

Christian Coturel (Une Croix sur le repentir)

Jean-Noël Levavasseur (Les 12 salopes hard)

J. Jourdon (Un sale anniversaire)

Lost One (Une petite musique)

Malika Chaouche (Jean et Mathilde)

Marion Chemin (Deux minutes d’arrêt) 

Virginie Davarend (Cours toujours).


Disponible depuis le 15 mai 2017 :

À L'OMBRE DU SOLEIL BLEU

Esther devient petit à petit l’ombre d’elle-même, et elle pourrait couler des jours monotones et répétitifs avec les pensionnaires de l’unité Alzheimer de l’EHPAD La Claire Passerelle. Mais les visites hebdomadaires de ses filles, les péripéties de pensionnaires fascinants et déjantés, et certains projets immobiliers alentour vont modifier le cours trop bien établi de la vie de chacun.

À travers les personnages atteints de cette « putain de maladie », c'est notre vie qui se révèle, avec sa conception de l'amour, du vieillissement et de la mort. La mémoire est mise à mal, les rapports de générations et d'argent sont bouleversés, et les préjugés religieux et culturels sont remis en question.

Se peut-il alors que tout puisse basculer grâce à l’implantation de « Soleil Bleu », un parc de loisirs, au voisinage de l’établissement ?

Et pourquoi faudrait-il que cette maladie soit une fatalité ?

 

L’angoisse ici est aussi présente que l’humour. Les réminiscences exactes ou imaginées par l’auteure, permettent d’appréhender au plus près le désarroi des familles, et peut-être aussi une autre vision de l’inéluctable…


À propos du Havre

En 1895, il y plus de 120 ans, la ville du Havre avait décidé d’utiliser la nouvelle compétence que la loi venait de confier aux communes, consistant à prendre en charge les fournitures scolaires des écoliers puisque l’instruction primaire était dorénavant obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six à treize ans révolus, depuis la « loi Ferry ».

Elle a donc fait distribuer aux écoliers havrais des cahiers ornés de magnifiques couvertures illustrées à la gloire de la ville. Deux séries de huit modèles ont été fabriquées, avec en première page, des gravures en couleurs réalisées par le peintre et illustrateur Georges Dascher, accompagnées des commentaires détaillés.

Ces cahiers participaient de la pédagogie très « nationale » de la fin du XIXe siècle.

Le choix des thèmes abordés et des illustrations montre la volonté de valoriser la ville et son port, à la fois par la description plutôt dithyrambique de son histoire, et par l’affichage de sa modernité au moment où le négociant havrais Félix Faure préside la République retrouvée.

Avec ce « cadeau » fait aux enfants havrais, il s’agissait de contribuer à rendre chaque écolier raisonnablement fier de sa ville. La collection complète des couvertures reproduites et commentées dans cet ouvrage sont un témoignage historique à l’heure où Le Havre fête son 500e anniversaire.


La poupée catalane

Résumé :

 

1937 : Les Républicains espagnols sont nombreux à fuir leur pays ravagé par la guerre civile et l’avancée des troupes du général Franco. Felicia, une petite fille de 6 ans flanquée de son inséparable poupée de chiffon, passe la frontière des Pyrénées avec sa mère en compagnie de Salvador, le jeune ami de son père. Devenue orpheline et réfugiée en France, l’enfant est hébergée à l'orphelinat Francisco Ferrer au Havre, où au milieu de plusieurs garçons, elle reçoit l’enseignement d’Elvira, une jeune institutrice espagnole. Felicia ne garde de Barcelone que le lointain souvenir d'un père dont elle reste sans nouvelles et qu’elle croit disparu à jamais…

...Jusqu'à ce jour de juillet 1956 où, parmi les participants d’un congrès d'espéranto dans la capitale catalane, le père va reconnaître sa fille…